Qu'est-ce que nous voulons exactement faire ?

Nous voulons que le système de financement des partis soit réformé et que l'arène démocratique soit ouverte aux nouveaux venus.

Les partis politiques existants se partagent environ 93 millions d'euros chaque année, dont les trois quarts proviennent des impôts. Les nouvelles initiatives ne reçoivent pas de financement public et doivent assurer elles-mêmes leur financement. Cela crée une "distorsion de concurrence" qui rend presque impossible d'introduire une véritable innovation politique et appauvrit donc notre démocratie.

Il va de soi que les partis existants ne veulent pas abandonner cet avantage si facilement. Ils ne vont pas au-delà de simples "propositions" au Parlement, qui sont bien sûr rejetées. C'est pourquoi nous avons cherché un autre moyen de faire bouger les choses.

En collaboration avec des experts juridiques, nous avons examiné s'il était possible de forcer une réforme par voie (inter)constitutionnelle, et nous avons trouvé des arguments solides en ce sens.

Concrètement, nous intentons donc un procès contre l'État belge et demandons à la Cour constitutionnelle de réformer la discrimination dans le financement des partis.

 

Comment voulons-nous que le financement des partis soit réformé ?

Nous voulons concrètement que :

  • Le financement public soit réduit de 25 %.

  • Le discrimination entre les grands partis et les petits partis soit éliminée : un vote est un vote, donc le financement par voix doit également s'appliquer aux partis qui NE sont PAS au Parlement.

  • Un financement de base soit octroyée aux nouveaux partis s'ils parviennent à rassembler 25 000 signatures